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Artur'in

Sept ans Lead Product Designer chez Artur’in, à la tête d’une équipe de cinq designers, à travers trois design systems successifs. Depuis 2025, Artur’in est mon client en freelance : j’y ai conçu et construit plusieurs produits, dont l’app mobile et les back-offices des équipes.

arturin.com
Artur'in, prototype interactif

Artur’in aide les commerces et les réseaux d’agences à gérer leur présence en ligne : publications sur les réseaux sociaux et Google, avis, newsletters, publicité. L’entreprise fait aujourd’hui partie du groupe Solocal.

Rôle
Lead Product Designer, puis Product Designer & Product Builder en freelance
Période
2018 – aujourd’hui
Périmètre
L’espace client, l’app mobile, la plateforme grands comptes, les back-offices
Expertises
UX/UI, design system, apps mobiles, IA

L’espace client

Ce que voient les commerces et les agences, sur le web et sur leur téléphone. Ils doivent publier régulièrement sans avoir le temps d’apprendre un outil : Artur’in prépare leurs contenus, ils les suivent et les ajustent.

Une page d’accueil : où l’on en est, ce qui part cette semaine

En se connectant, un commerçant veut savoir deux choses : si sa présence en ligne progresse, et ce qu’Artur’in publie pour lui. Des chiffres bruts et une liste de publications ne répondent à aucune des deux.

En haut, ses chiffres deviennent trois indicateurs d’influence locale (crédibilité, visibilité, engagement) qui le situent face aux commerces de son secteur. En dessous, ses contenus de la semaine, jour par jour : articles, images, vidéos, newsletters, publiés, programmés ou à valider. Son coach reste à portée de clic.

L’accueil Artur’in : les trois indicateurs d’influence locale, puis les contenus de la semaine

Se situer face à ses concurrents, puis progresser

Sur Google, un commerce se compare à ceux de son quartier, pas à une moyenne. Ses statistiques seules ne lui disent ni où il se place, ni quoi faire pour monter.

Présence locale place l’établissement sur la carte de son quartier, avec le rang de chaque concurrent dans les recherches Google, et met ses résultats face aux leurs. Un bouton lance l’audit de sa fiche Google : un score, puis un parcours guidé qui la complète étape par étape, sans quitter la carte. Le prototype montre ce parcours ; les critères du score restent ceux d’Artur’in.

Présence locale, prototype interactif

Créer une publication à partir d’une idée

Un formulaire de publication demande de tout décider avant de voir quoi que ce soit.

Le studio de création part d’une idée : le client l’écrit en une phrase ou colle un lien, et l’IA propose le visuel et le texte, au ton de sa marque. Il ajuste, puis programme. La page blanche reste à un clic pour qui préfère écrire.

Le studio de création Artur’in, prototype interactif

Conçu et construit

L’app iOS et Android

Les commerçants gèrent leur quotidien depuis leur téléphone, mais l’app mobile d’Artur’in avait vieilli et une partie des clients ne se connectait plus.

Une app native centrée sur le quotidien : voir ce qui reste à faire, demander un avis en un geste et répondre aux messages avec une réponse proposée par l’IA. Widgets, notifications, et une version Android qui respecte Android.

La plateforme grands comptes

Les grands comptes sont des réseaux : une tête de réseau et des dizaines de points de vente. Ils ont leur propre version de la plateforme, adaptée à ce fonctionnement, où le siège voit et pilote ce qui part sur chaque magasin.

Le siège pilote les contenus de chaque magasin

Pour les grands comptes, chaque contenu passait par l’équipe contenu d’Artur’in, qui le modérait à la main.

Leur plateforme a une page de gestion du contenu que j’ai conçue : semaine par semaine, la tête de réseau voit ce qui part sur chaque point de vente, crée ses publications et valide celles que proposent Artur’in ou ses magasins, avec les statistiques de chaque magasin.

publications créées par les grands comptes, dès le premier mois
×2,7publications créées par les grands comptes, dès le premier mois
La gestion du contenu des grands comptes, prototype interactif

Self’in

Self’in transforme un selfie et quelques réponses en publications où le client se reconnaît. L’équipe contenu en avait monté une première version sur Make ; j’en ai fait un outil tout-en-un, avec un but : simplifier la vie du client comme celle des équipes qui l’accompagnent. L’équipe tech l’a ensuite intégré à la plateforme.

  1. Le flow Make30 mind’attente par série, à travers neuf outils et trois interlocuteurs
  2. Mon outil tout-en-un6 jourspour le concevoir et le construire seul, sans développeur
  3. Intégré à la plateforme30 %de temps de développement gagné par l’équipe tech

Conçu et construit

De neuf outils à un seul produit

Le flow Make prouvait l’idée, mais le client attendait une demi-heure, recevait ses visuels par e‑mail, puis la validation s’étirait sur des jours de relances : plus d’un tiers des séries restaient bloquées dans les e‑mails.

J’ai tout réuni dans un seul outil : le client n’a plus qu’un interlocuteur, l’app, et parcourt la chaîne en autonomie. Quelques questions, un selfie, et dix publications où il se reconnaît arrivent en moins d’une minute. Il les valide une à une ; un refus relance l’image avec son commentaire.

des séries tranchées jusqu’au bout par le client
69 %des séries tranchées jusqu’au bout par le clientPar e‑mail44 %Dans l’app69 %
plus rapide pour générer une série
×30plus rapide pour générer une sérieFlow Make30 minMon outil< 1 min
Self’in, la validation côté client, prototype interactif

Côté équipe : ne plus courir après le client

Avec le flow Make, le coach suivait chaque client dans un tableur, le relançait, puis recréait à la main les dix publications sur sa plateforme.

Le back-office que je leur ai construit montre où en est chaque client, et le coach peut remplir le questionnaire avec lui pendant l’appel. Pour la publication, sans accès à l’API de la plateforme ni aide des développeurs, j’ai imaginé un bookmarklet : depuis le navigateur, il injecte les dix publications, légendes et images, en quelques secondes. Le coach ne saisit plus rien : il accompagne ses clients.

  • Suivre chaque client dans un tableurLe back-office montre où en est chacun.
  • Relancer le client par e‑mailLe client valide seul, dans l’app.
  • Ressaisir les dix publications (~20 min)Le bookmarklet les injecte en quelques secondes.
Self’in, le back-office de l’équipe, prototype interactif

Intégré à la plateforme, à partir d’un outil qui tournait déjà

Pour l’ouvrir à tous les clients, Self’in devait rejoindre la plateforme Artur’in.

L’équipe tech est partie de mon outil, déjà entre les mains des coachs : le parcours, les données et les cas limites y étaient éprouvés, et il lui a servi de spécification. Les coachs l’activent maintenant compte par compte depuis le back-office Customer Success.

Les back⁠-⁠offices

Derrière l’espace client, les équipes d’Artur’in préparent les contenus, configurent les comptes et accompagnent les clients. Leurs outils comptent autant : chaque minute gagnée côté équipe se répète sur chaque compte.

Le back⁠-⁠office contenu

Modérer et générer les contenus de tous les clients prenait trop de temps à l’équipe contenu.

J’ai repensé tout le back-office contenu autour de ces deux moments. Chaque contenu se prépare au même endroit, avec ses médias, son visuel et ses publications sociales, puis passe en modération avant de partir chez les clients.

gagné chaque semaine par l’équipe contenu
½ à 1 jourgagné chaque semaine par l’équipe contenu
Le back-office contenu, prototype interactif

Le back⁠-⁠office Customer Success

Le back-office de l’équipe Customer Success devait passer à React : l’occasion de regrouper la configuration d’un compte au même endroit.

J’ai mené cette refonte fin 2025. Tout ce qui configure un compte, du point de vente seul au grand réseau, s’y retrouve : les services activés, la newsletter, les points de vente d’un réseau.

Le back-office Customer Success, prototype interactif

Ma façon de travailler

  • Livrer quelque chose qui marche

    Une app branchée au format de l’API, des outils internes en production : l’équipe tech reprend un produit qui tourne, pas une maquette à réinterpréter.

  • Mesurer avant de trancher

    Plus d’un tiers des validations se perdaient dans les e‑mails : c’est ce chiffre qui a décidé de la validation dans l’app. Depuis, le back-office suit chaque étape, de l’invitation ouverte à la dernière publication tranchée : on voit où les clients décrochent.

  • Un design system qui suit le produit

    Trois design systems successifs, au rythme des migrations techniques (Angular, Vue, puis React avec shadcn) : tous les modules partagent les mêmes composants, et l’équipe tech n’a pas à réinventer chaque écran. Je les ai portés à la tête d’une équipe de cinq designers.

Collaborer avec Romain est un gage de qualité. Il maîtrise les enjeux business et techniques, sait débloquer des situations UX complexes.
Juliette MauduitHead of Product, Artur'in

Un produit à faire grandir, côté clients comme côté équipes ?

C’est ce que je fais avec Artur’in depuis 2018. Parlons de votre produit.